|
Alexandra Larochelle. Épreuve infernale. Les principaux personnages sont Philippe (le narrateur), Lauranne (sa soeur) et Chrystal (l'amoureuse de Philippe et meilleure amie de Lauranne). Livre qui se lit d'un trait, l'imagination ici ne fait pas défaut. Écrit par une auteure de 12 ans, les péripéties mettent en scène des personnages de cet âge. La description des lieux est explicite et les personnages s'animent sous sa plume. L'originalité du phrasé et de certains mots écrits à l'inverse ou en anagramme dénote un amour des mots et surtout une application inventive dans leur utilisation.
Géraldine McCaughrean. Contes étoilés du monde entier. «Que vois-tu quand tu contemples le ciel nocturne?» demande l'auteur à ses lecteurs dans son introduction. «L'esprit humain cherche toujours à se reconnaître dans ce que l'oeil lui transmet, des formes et des objets déjà inscrits dans sa mémoire. Il est donc naturel qu'il distingue des images dans cette multitude de lumières célestes.» Contes merveilleux à référence mythologique. Le lecteur plus jeune trouve son plaisir aux courtes histoires, le lecteur plus vieux s'amuse des représentations que les anciens se sont faites des constellations et des légendes qui en ont découlé. Les illustrations sont magiques.
Béatrix Potter. Le grand livre de Beatrix Potter. Ce livre regroupe en un seul ouvrage les 23 contes classiques qu'elle a écrits. Pour chaque histoire, le texte est intégral, et toutes les illustrations originales, en couleur ou en noir et blanc, sont reproduites. Les contes apparaissent dans l'ordre de leur publication. En effet, si chacun constitue une histoire à part entière et indépendante, plusieurs sont liés entre eux, par les péripéties ou les personnages. Ce magnifique volume enchante autant l'oeil que l'oreille.
Kate DiCamillio. L'odyssée miraculeuse d'Édouard Toulaine. Un récit charmant, émouvant, agréable à lire à tout âge, bien écrit, l'auteure nous a amenés à compatir au malheur d'Édouard et nous réjouir de son bonheur. De belles illustrations accompagnent le récit ce qui doit plaire aux enfants. Joyeux voyage dans mon enfance.
Enfants d'ailleurs. Série de livres qui a pour mandat de faire connaître aux enfants d'ici, la vie quotidienne des enfants d'ailleurs. Dans chaque ouvrage, nous découvrons la vie de tous les jours, les besoins, les rêves de 3 ou 4 enfants de 10 à 13 ans et parce que leur vie est étroitement liée à l'histoire politique, sociale et religieuse de leur pays.
Marc Cantin. Moi, Félix, 10 ans, sans-papiers. L'idée de départ de ce livre est très bonne, ne serait-ce que parce que c'est une histoire qui n'est pas racontée souvent aux jeunes. Mais le récit de Marc Cantin s'essouffle rapidement. L'auteur utilise un style plutôt télégraphique, il se contente de décrire sans émouvoir. Par ailleurs, le niveau de langage utilisé est plutôt adulte et surtout dénué d'humour. Pas très attrayant pour un jeune garçon ou une jeune fille en quête de surprises et de suspense.
Également, Énid Blyton. Le club des cinq et le vieux puits. Le club des cinq est composé de François, Mick et Annie Gauthier ainsi que de leur cousine Claude et de son chien Dagobert. Ensemble, ils ont de la difficulté à vivre des vacances calmes et reposantes, attirant toujours des brigands ou des contrebandiers. Dans le club des cinq et le vieux puits, ils iront se promener sur une île déserte avec un petit garçon dont ils ont la garde. Ils découvriront des statues en or cachées dans les souterrains d'un château abandonné. Alors qu'ils déambulent dans les souterrains, des contrebandiers arrivent et les surprennent. N'écoutant que leur courage, les cinq réussiront à échapper aux bandits et appelleront les gendarmes qui n'auront qu'à cueillir les malfaiteurs. Et tout est bien qui finit bien !!!
Fred Bernard. L'Indien de la Tour Eiffel. En 1889, à la une des journaux, un fait divers inusité relate la découverte, dans un cabaret, de deux corps d'hommes baignant dans leur sang. Le présumé meurtrier, un Amérindien lanceur de couteaux, se serait enfui par les toits en enlevant son amoureuse. Au terme d'une poursuite dans Paris, il se réfugie au sommet de la tour Eiffel et se jette dans le vide emportant dans la mort sa bien-aimée. Cet album grand format s'articule autour d'une composition originale présentant deux versions des faits : l'article de journal affiché en pages de garde ainsi que le rapport de police placé en introduction tous deux confrontés au récit de l'album. Ce texte raffiné est appuyé avec beaucoup de force par de grandes illustrations réalistes.
|